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samedi 22 février 2014

La prophétie de Glendower de Maggie Stiefvater


La prophétie de Glendower T.1
Les Voleurs de Rêves T.2

Maggie Stiefvater 
Blackmoon

Résumé du tome 1 :

Depuis l’enfance, Blue entend dire qu’elle tuera l'amour de de sa vie… d’un simple baiser. Elle a donc résolu de ne jamais tomber amoureuse, ainsi le problème est réglé, la prophétie annulée. Pourtant, quand elle se voit entraînée dans le groupe des Corbeaux, elle se met à douter. Car, à la tête de cette bande de riches étudiants, se trouve Gansey. Or récemment l’esprit de Gansey est apparu à Blue. Depuis, elle ne cesse de se remémorer la prophétie : « Il n’y a que deux raisons pour lesquelles un esprit peut apparaître à un non-voyant à la veille de la Saint-Marc, Blue. Tu dois être soit l’amour de sa vie, soit la cause de sa mort. »
Source : Fnac.fr

Mon avis :

Ca fait un moment que j'ai repéré ce bouquin, notamment par sa couverture. Comme Lilith, je me fais souvent avoir par les couvertures et j'ai longtemps hésité à lire cette série, notamment à cause du "si elle embrasse l'amour de sa vie, il mourra", qui me laissait un tantinet perplexe et je craignais de me retrouver face à une énième version d'un Twilight mêlé à un Roméo et Juliette.
Mais comme je connaissais l'auteur grâce au tome 1 des Loups de Mercy Fall (tome 2 pas lu pour cause de résumé qui m'a donné envie de m'arracher les cheveux. Je préfère me dire qu'il y a pas de suite), j'ai décidé de laisser une chance à cette série.
Autant dire que je partais avec des a-prioris et pourtant ! Ce fut une agréable surprise. Blue n'a pas vraiment de pouvoirs, elle sert juste à amplifier ceux des autres. Et l'histoire d'amour n'est pas issue d'un sempiternel : "oh, je t'ai regardée dans les yeux, tu es la femme de ma vie, allons crier notre amour au monde entier". Non. En fait, au début et pendant une bonne partie du bouquin, Blue et Gansey ne s'apprécient pas plus que ça. Blue trouve qu'il est friqué, arrogant et méprisant. Gansey est carrément occupé à autre chose et s'intéresse à elle juste parce que sa famille contient des médiums.
Et j'ai trouvé ça bien, même si les principales critiques de ce bouquin viennent de là. Dans tout le tome 1, on a aucune, ou presque aucune relation privilégiée entre Blue et Gansey.
L'histoire est plus axée sur ces mystérieuses lignes de ley et sur le roi mythique qu'ils recherchent, que sur autre chose. Et j'ai adoré ça ! Que l'histoire ne se concentre pas que sur une histoire d'amour, mais sur un mystère à résoudre. J'ai tellement été prise dedans, que je tournais les pages à toute vitesse pour savoir le fin mot de l'histoire.
Vers la fin du tome 1, on voit un rapprochement entre Blue et Gansey mais trois fois rien. Autant vous dire, pas de bisous, ni de "je t'aime" entre Blue et Gansey mais vous auriez tort de vous priver de cette lecture pour cette raison-là.

Le seul bémol que je mettrais, concerne ce mythique roi gallois qu'ils recherchent...en Amérique...Ca m'a bien fait rire quand j'ai lu ça au début. L'explication donnée : les sujets de ce roi auraient déplacé son tombeau après que l'Angleterre ait conquis le Pays de Galles. Moyen. Mais comme je sais que les Américains snobent un peu les romans dont l'intrigue ne se déroule pas sur leur continent (mis à part quelques exceptions), ça ne m'a dérangé plus que ça. Concernant le tome 2, je dirais qu'il est bien, différent mais bien. Et on assiste à un rapprochement entre Gansey et Blue. 
Ce que j'ai aussi apprécié dans ce roman, c'est la place importante de l'amitié dans l'intrigue. Je trouve ça bien que l'auteur ait mis ça en avant.

Pour une note, je dirais un 15/20 (je me méfie, j'attends le tome 3 pour noter définitivement la série).

Bonne lecture !

Gaef





jeudi 30 janvier 2014

Soeurs Sorcières Livre 1 de Jessica Spotswood


Sœurs Sorcières
Jessica Spotswood
Edition : Nathan
Prix : 15,50 €
396 pages


Résumé : 

Ma chère et courageuse Cate,
La sibylle a prédit ceci : à l'aube du XXe siècle trois soeurs atteindront l'âge de décision, toutes les trois sorcières, et l'une d'elles sera la plus puissante sorcière de tous les temps.
Cate, je suis si inquiète pour toi. Si, après Maura, Tess est sorcière aussi, il semble hélas probable que vous soyez les soeurs dont parle la prophétie. Tu seras alors traquée par ceux qui voudront se servir de toi.
Cette prophétie dit autre chose encore, bien pire à mes yeux, mais je préfère ne pas tout écrire dans ces pages, de crainte qu'elles ne tombent en de mauvaises mains.

Avec tout mon amour,

Maman

     Aujourd'hui je vais vous présenter mon coup de cœur jeunesse/jeune adulte de l'année 2013! (Il était temps étant donné que nous venons de passer en 2014).
Cate, Maura et Tess sont trois sœurs, vivant dans une Angleterre imaginaire du XIXème siècle.  Elles doivent protéger un lourd secret : elles sont nées Sorcières... Dis comme ça, ça a l'air génial ! 
Sauf que... dans leur monde la magie est strictement interdite par les Frères qui n'hésitent pas à envoyer les malheureuses accusées à la potence ou à l'asile (la magie c'est mal, ça vous conduira toujours vers Satan muhahahahaha).
 La courageuse Cate va tout faire pour préserver sa famille du danger, mais ses sœurs et une mystérieuse gouvernante ne vont pas lui faciliter la tâche...

   
     Pour tout vous avouer ça fait un moment que j'ai lu ce livre, aussi je vous prie de m'excuser si certaines informations sont incorrectes. 
Je vais quand même essayer de vous en parler au mieux !!!
Dans ce livre il y a un mélange entre l'univers de Charmed (célèbre série télévisée des années 90) et celui d'Orgueil et Préjugé de Jane Austen (la chronique de Gaef c'est par là!).
Je vous entend d'ici hurler au scandale et à l'hérésie : ça va pas du tout ensemble ! Brûlons touuut! 
Rentrez les fourches Mesdemoiselles, Mesdames et Messieurs.
Je vous rassure tout de suite, c'est une alchimie qui fonctionne parfaitement.
     C'est un livre qui m'a captivé de bout en bout, même si l'action n'y est pas omniprésente. 
Le personnage de Cate est très touchant, car elle est prête à tout pour protéger ses deux sœurs (qui ne le lui rendent pas toujours bien d'ailleurs).
Elle essaie tant bien que mal de mener une existence tranquille et à l’abri du regard des autres.
     Le livre aborde plusieurs thèmes intéressants : la magie bien sûr (on retrouve le côté Charmed avec l'idée des trois sœurs), la place de la femme dans la société (celle-ci ne peut s'élever que par le mariage et à part la couture et le ménage, elle n'est pas bonne à grand chose...) et  la dictature mise en place par un pouvoir politique et religieux (du moins c'est comme ça que je m'en souviens).
En gros : la magie c'est mal, les femmes c'est faible et c'est mal, et en plus il faut les protéger d'elles-mêmes car nous hommes forts et doués de raisons sommes armés pour résister à vos charmes vénéneux et le charme vénéneux : c'est mal ! 
On vous préservera des flammes de l'enfer par le mariage et l'obscurantisme (à mon avis Satan a mieux à faire) !
     Bref... Soeurs Sorcières est un livre emprunt de magie, de mystère, de poésie,  et d'un peu d'amour aussi. 
Ils aborde des thèmes extrêmement intéressants et possède un univers qui  lui est propre.
Si vous aimez Jane Austen et ses drames bourgeois, si vous avez aimé Charmed et ses héroïnes battantes, n'hésitez plus ce livre est fait pour vous !
De mon côté j'attends le deuxième tome avec grande impatience !

Lilith
                                                                                                                                                 
Et pour me faire pardonner de ne pas avoir fait une analyse plus poussée (ma mémoire est un peu rouillée), je vous met le book trailer! J'espère que ça vous donnera envie de le découvrir !


L'avis de Gaef :

J'ai lu ce livre sous le conseil de Lilith et je dois dire que c'est tout comme elle a dit. En grande fan d'Orgueil et  Préjugés, je n'ai pas été rebutée par cet aspect, au contraire. Je trouve que l'idée selon laquelle les femmes ne servent qu'à la reproduction et doivent être contrôlées par ces messieurs est très bien rendue. J'avais d'ailleurs une folle envie de me révolter avec elles. Ce que j'ai bien aimé aussi, c'est que les sorcières ne sont pas non plus toutes blanches, genre d'un côté les mecs c'est les mauvais pas beau méchants qui puent et les sorcières c'est les filles trop géniales qui luttent contre l'injustice. Au contraire, l'auteur nous montre bien les deux côtés sombres des deux principales entités du bouquin. Et c'est super parce que le manichéisme, hein, c'est chiant au bout d'un moment. A conseiller, même si vous risquez, comme moi, de vouloir étrangler Maura, l'une des soeurs. Level peste égoïste qui se fiche des conséquences de ses actes, elle est championne. (Elle m'a fait un peu penser à Lydia dans O&P, le truc de se barrer à Londres pour se marier, en moins). En tout cas, je lirais la suite avec plaisir. Et vive le jardinier (dont je ne me rappelle plus le nom, honte à moi).





dimanche 26 janvier 2014

Bou et les trois zours ; Elsa Valentin et Illya Green


Bou et les 3 Zours
Elsa Valentin et Illya Green


     Salut à tous ! Cette semaine Lilith est de retour (pour vous jouer un mauvais tour); mais surtout pour vous présenter un album jeunesse bien sympa !
Trêve de blabla, mais de quoi s'agit-il donc ?  
Tout simplement de la réécriture de l'histoire de Boucles d'Or et les trois ours (je suis sûre que vous ne l'avez pas vu venir !). Mais pas seulement...
Voici un petit résumé rédigé par mes soins pour vous faire découvrir cette perle d'originalité :
Dans la forest livait la petite Bou avec sa maïe et son païe. Un jour elle s'en alla caminant trottant groupir des flores.
Alors qu'elle caminait trottait gentiment elle s’aperçut qu'elle s'était perdite nella forest ! Où ça sa casa ? Comment rentrer back home sweet home ?
Bou ne le sait pas encore mais elle va faire une incroyable rencontre lors de sa mésaventure !

Hé oui vous l'aurez compris cet album mélange plusieurs langues avec habiletés ! Même si vous ne parlez pas anglais, italien ou espagnol vous comprenez tout ! Et vos enfants aussi !
C'est ça la magie ! 
Drôle, tendre et rafraichissant, à lire et à relire pour les petits et les grands enfants !


Lilith


PS : Et oui pas d'interminables critiques aujourd'hui ! Je me suis dit que ce serait plus lisible et agréable pour vous lecteurs ! Parce qu'ici on pense à vos petits yeux (et à votre facture chez 
l'ophtalmo !) .

mardi 28 mai 2013

Abandon T.1 & 2 de Meg Cabot



Abandon de Meg Cabot

Tome 1 : [23/11/2011] 360 pages
Tome 2 : Les Enfers : [19/09/2012] 360 pages

BlackMoon

16.50€ le tome


La Maison d'édition :

Hachette et plus particulièrement la collection Black Moon est connue pour avoir édité entre autre Twilight. Ca doit vous donner une idée de ce que cette collection a à offrir.
Bref, première maison d'édition en termes de chiffres d'affaires, Hachette est aussi l'une de celle qui est à mes yeux la moins convaincante. Principalement parce que chez eux, le livre n'est qu'un produit. Je veux dire, ils vendraient du poisson, qu'ils traiteraient les deux produits pareils. Si vous voulez mieux comprendre ce dont je parle, allez à la FNAC, prenez n'importe quel bouquin de Hachette et vous verrez qu'il y a un endroit où il est abimé. Ca peut parfois être du fait du libraire (mais rarement, on fait pas ce boulot là par appât du gain et on traite correctement les bouquins) mais généralement, ils arrivent comme ça dans le carton.

Les quatrièmes de couverture :

Tome 1 : 
Pierce, 17 ans, n'est pas morte. Enfin... Elle n'est PLUS morte. Elle revient d'un séjour dans l'Au-delà, où elle n'a pas rencontré de lumière, mais un jeune homme, John, à peine plus âgé qu'elle. Un jeune homme beau et ténébreux... Un jeune homme qui lui a proposé de partager l'éternité à ses côtés. Pour vivre avec lui, Pierce devait tout abandonner. Elle a refusé. Elle lui a échappé. Mais pour combien de temps ?

Tome 2 :
"Il est impossible de s'échapper du royaume des morts si quelqu'un veut que tu y restes." Pierce, dix-sept ans, n'est pas morte. Mais John Hayden, Gardien des Enfers, la retient prisonnière dans les limbes. Il prétend la protéger de certains défunts : tous ceux qui nous ont quittés ne nous sont pas chers... Les Furies cherchent à se venger du destin que John leur a choisi. Se venger de lui et de sa bien-aimée Pierce. Bien que protégée de ses âmes perdues, la jeune femme est menacée par d'autres dangers de ce monde crépusculaire. Réussira-t-elle à échapper encore une fois à la mort ?

Mon avis :

J'ai acheté le tome 1 parce que j'aimais l'idée d'une histoire moderne sur le couple Perséphone/Hadès et aussi parce que l'auteur est également celle qui a écrit Le Journal d'une princesse, qui est le roman de ma pré-adolescence.
Pourtant, qu'est-ce que j'ai pu être déçue ! On peut me dire c'est parce que c'est de la jeunesse mais c'est une fausse bonne raison. Je retrouve mon âme d'enfant à chaque fois que je vois un Disney, je suis capable de relire un Tom-Tom et Nana et de me marrer, je regarde Bambi et je pleure...bref, une vraie gosse, quoi.
Le Tome 1 est brouillon. Ca m'a fait un peu penser à ce qu'on écrit quand on couche sur papier la trame d'un roman...et qu'on l'avait publié tel quelle. Pierce n'arrête pas de mentionner un "avec ce qui s'est passé avant" mais on apprend que dans le dernier quart du livre ce qu'il s'est passé, c'est vraiment moyen comme technique de suspense. Ca m'aurait peut-être moins dérangé si cela avait été un premier roman mais c'est loin d'être le cas avec Meg Cabot.
Aussi, je me suis lancée sans grand espoir dans la lecture du deuxième tome (en ebook, hein) et j'ai été surprise. C'était beaucoup mieux, plus fluide et pour une fois que l'héroïne ne cherche pas à tout plaquer, notamment sa famille, pour un mec (c'est même le contraire), j'étais satisfaite. Et ce deuxième tome bien plus prometteur me fait maintenant attendre avec impatience la sortie du tome 3.

Les Points forts / Les  Points faibles :

Les + :

- Un tome 2 franchement réussi, moins fouillis, plus fluide.
- Avoir pris comme point central l'histoire d'Hadès et Perséphone est un atout pour moi, cependant, j'aurais aimé qu'il y ait davantage de liens avec la "vraie" légende. Parce qu'en dehors de l'histoire d'amour entre Percy et le Gardien des Enfers, y a presque rien qui rattache ce roman à la légende.
- Les couvertures, très belles. Surtout celle du (futur) troisième tome, je trouve.

Les - :
- Le tome 1 est clairement énervant à lire. Imaginez 300 pages où on vous parle d'un truc qui s'est passé avant ces 300 pages, comme si vous aviez été là. Clairement fatiguant au bout d'un moment.
- Le prix : Hachette exagère toujours sur les prix de ces ouvrages (vous avez compris, j'aime pas trop Hachette).

Une note ? 

Difficile de noter. Je suis ressortie très déçue du tome 1 mais après le tome 2, j'étais euphorique et n'attendais qu'une chose, la suite. Aussi, je vais dire 13/20. J'attends le tome 3 pour savoir si le tome 1 était juste mal traduit (possible mais je pense quand même que y a un problème d'agencement de l'histoire), mal construit ou tout simplement pas à mon goût.

/!\ Édit :  J'ai finalement lu le tome 3. J'en suis ressortie un peu mitigée. Je pense que ce mot résume la série. C'est bien, mais on aurait pu s'attendre à mieux pour une auteure de l’acabit de Meg Cabot. Disons que si vous aimez les histoires romantiques-paranormales, allez-y, vous ne devriez pas être déçus, mais si je devais choisir avec une autre romance du même type, je privilégierais tout de même La Prophétie de Glendower de Maggie Stiefvater.

Gaef







lundi 25 mars 2013

Cinder (Chroniques Lunaires Tome 1) de Marissa Meyer



Cinder (Chroniques lunaires Tome 1)
Marissa Meyer
Éditeur : Pocket Jeunesse
Date de parution : 7 mars 2013
Prix : 17, 90 €
416 pages




La maison d’édition :
Créées en  1994, Pocket Jeunesse fait aujourd’hui partie des premiers éditeurs français en fiction jeunesse. Cette maison d’édition propose des séries à succès destinées aux 7-12 ans dont les aventures se déroulent sur plusieurs volumes comme La Guerre des clans, Les gardiens de Ga’hoole, Les Chroniques de Spiderwick ou encore Les petits vétérinaires. À côté des grands succès internationaux, Pocket Jeunesse s’enorgueillit de la réussite de créations françaises inédites signées d’auteurs de renom (Oksa Pollock d’Anne Plichota et Cendrine Wolf, La Rivière à l’envers de Jean-Claude Mourlevat, L’Œil du loup de Daniel Pennac).
Pocket Jeunesse propose aussi des collections illustrées pour les plus petits avec des héros emblématiques (Les P’tites Poules).De plus, Pocket Jeunesse publie en grand format des best-sellers internationaux destinés aux adolescents et jeunes adultes comme Hunger Games de Suzanne Collins, La Maison de la nuit de P.C. et Kristin Cast,  Uglies ou Midnighters de Scott Westerfeld, Gone de Michael Grant, Incarceron de Catherine Fisher, remportent également un formidable succès auprès des adolescents, comme auprès des jeunes adultes qui apprécient particulièrement ces univers.
La quatrième de couverture 
« Humains et androïdes cohabitent tant bien que mal dans la ville de New Beijing.
Une terrible épidémie ravage la population.
Depuis l'Espace, un peuple sans pitié attend son heure...

Personne n'imagine que le salut de la planète Terre repose sur Cinder, brimée par son horrible belle- mère. Car la jeune-fille, simple mécanicienne mi-humaine, mi-cyborg, détient sans le savoir un secret incroyable, un secret pour lequel certains seraient prêts à tuer... »
Mon avis
Ce qui est merveilleux avec la réécriture de contes (genre qui est une institution aux États-Unis mais malheureusement encore peu représenté en France), c’est qu’on peut faire ce qu’on veut à condition d’incorporer les éléments les plus importants de l’histoire. Cinder est donc l’histoire d’une Cendrillon robotique. Rien que cela, j’ai tout de suite voulu lire. L’histoire est donc transposée dans un futur très lointain, où il n’existe plus que six grands pays dévastés par une pandémie sans antidode après la Quatrième Guerre mondiale, dont la Communauté orientale, notre actuelle Asie. À Néo-Beijing, Linh Cinder est une jeune mécanicienne en partie cyborg, dotée de capacités exceptionnelles.  Sa nature attise le mépris ou la haine de nombreuses personnes, à commencer par sa belle-mère et tutrice légale, Linh Adri, qui n’a jamais compris pourquoi son mari scientifique décédé l’a adoptée lors d’un voyage professionnel en Europe. Cinder vit jour après jour, sarcastique, indépendante, forte, tentant de ne pas rien laisser l’atteindre. Sa vie change lorsque le prince Kai lui demande de réparer un androïde visiblement très précieux. Cinder ignore qu’elle se retrouvera au cœur d’un conflit entre la Terre et la Lune…
J’ai apprécié la lecture de ce livre. Déjà, l’héroïne est originale. Garçon manqué, dure à cuire, n’hésitant pas à se salir les mains…Et pourvue de membres métalliques ! Elle apporte beaucoup de fraîcheur au personnage de Cendrillon. Sa relation avec le prince Kai est bien décrite, entre attirance et peur qu’il découvre la vérité à son sujet. On apprend à connaître Kai également, découvrant ses doutes et sa détermination à protéger son peuple. Adri La belle-mère a de « bonnes » raisons de haïr Cinder et on comprend ses motivations, bien que ce soit un personnage détestable et injuste comme dans le conte originel. Par contre ce n’est pas elle l’ennemie principale de notre protagoniste et ça change. L’ennemie, bien que pas très originale, a réussi à m’intriguer et à m’inquiéter. J’ai également aimé l’univers inédit dans lequel l’action prend place. Dans notre lointain futur, où la lune est colonisée par un peuple supérieur, une technologie très avancée omniprésente et surtout…En Asie ! Rares sont les adaptations de contes ne se déroulant pas dans un royaume d’inspiration européenne ou dans une grande ville occidentale de nos jours. Cela n’a pas une grande incidence sur les évènements mais le dépaysement est bienvenu.
Mais il y a quelques points négatifs : malgré l’originalité du scénario, certains évènements se voient de trèèès loin et n’apportent aucune surprise même si j’imagine que c’est voulu et la fin est assez frustrante.
Le vocabulaire est parfois un peu scientifique et technique mais le livre se lit aisément.
Les Chroniques lunaires compteront quatre tomes qui paraitront vraisemblablement en France entre 2014 et 2016. Nous connaissons déjà les titres et les contes sur lesquels ces tomes seront basés: Scarlet (Le Petit Chaperon rouge), Cress (Raiponce, personnage potentiellement rencontré dans le tome 1) et Winter (Blanche-Neige, mentionnée). Il s’agit du premier roman de l’auteur qui connait déjà un franc succès et serait en négociation pour une adaptation cinématographique. On ne peut que lui souhaiter de continuer et de progresser.
En résumé points forts/points faibles
Les +
-          L’originalité et l’intrigue plutôt bien ficelée
-          Le personnage de Cinder qui nous donne une toute autre image de Cendrillon
-          L’univers fascinant crée par l’auteur
Les -
-          L’intrigue est parfois prévisible
-          Les méchants sont assez stéréotypés
-          La fin laisse un goût amer même si on sait qu’il y aura une suite
-          La couverture. Ok, c’est l’originale mais l’espagnole est bien plus jolie
Une note
14/20. C’est un bon début de saga, prometteur, mais j’attends de lire la suite.
Alors à qui le conseiller ?
Toute personne aimant les contes, les héroïnes fortes ou n’aimant pas trop la science-fiction mais curieuses devraient apprécier ce roman. Il aborde des sujets universels comme l’amour, la famille, la différence, la loyauté et le sacrifice de soi, thèmes parlant à tous. Pour une meilleure compréhension, je le suggère néanmoins à des lecteurs de plus de treize ans.
 Lory


dimanche 24 mars 2013

Ella l'ensorcelée, Gail Carson Levine



Ella l’ensorcelée
Gail Carson Levine
Éditeur : L’École des loisirs
Date de parution : 1999 (Première édition)
Prix : 10, 20 €
278 pages
La maison d’édition
L'École des loisirs est une maison d’édition française de littérature d'enfance et de jeunesse créée en 1965. Son siège est situé 11, rue de Sèvres (Paris 6e). Maison indépendante distribuée par le Seuil ayant conservé le droit de s’auto-diffuser, elle est également diffuseur des éditions Kaléidoscope et du belge Pastel. Très connue pour ses albums destinés aux plus jeunes, ces derniers sont réédités au format poche dans la collection "Lutin poche". Pour les enfants, les romans sont répartis entre la collection "Mouche" (premières lectures) et la collection "Neuf". Les adolescents se retrouvent dans les titres de la collection "Médium". Elle édite quelques albums documentaires dans la collection "Archimède". Elle propose également une collection de classiques abrégés. La plupart des titres appartiennent à la littérature francophone (française et belge essentiellement) ; quelques traductions trouvent leur place au catalogue comme les romans anglais d'Anne Fine. On y retrouve des grands classiques des années 1960-1970 comme Tomi Ungerer, Arnold Lobel, Leo Lionni, Robert Kraus ... L'éditeur, tout en se positionnant dans le monde de la lecture-loisir et non dans le créneau de l'édition pédagogique, travaille beaucoup avec le monde enseignant et y bénéficie d'un public privilégié. Une cinquantaine d'ouvrages figurent au catalogue des "ouvrages recommandés par le ministère de l'Éducation nationale pour le cycle III", près de 70 ont été sélectionnés pour les collégiens. L'École des loisirs édite également en direction des enseignants des ouvrages pédagogiques destinés à inciter à l'apprentissage de la lecture par les albums.
À ce jour, l’école des loisirs possède un fonds vivant de plus de 3 500 titres et publie 250 nouveautés par an.

La quatrième de couverture
«  Lucinda, cette idiote de fée, n'avait pas l'intention de me jeter un sort. Elle voulait me faire un cadeau. Comme j'avais pleuré désespérément pendant toute la première heure de mon existence, ce furent mes larmes qui lui donnèrent une idée. Hochant la tête et regardant ma mère d'un air compatissant, la fée me toucha le nez. - Mon cadeau sera l'obéissance. Elle sera toujours obéissante. Et maintenant, arrête de pleurer, mon enfant. Je m'arrêtai. »
Le sort de la fée Lucinda est si puissant qu'Ella est obligée d'exécuter tous les ordres qu'on lui donne, quels qu'ils soient, même si elle s'y refuse de toutes ses forces. En grandissant, elle a appris à mettre toute son intelligence au service d'une lutte de chaque instant pour dissimuler sa vulnérabilité. Mais à présent que sa mère est morte, que son père a décidé de se remarier, la voilà plus fragile que jamais. Car certaines personnes malveillantes ont tôt fait de percer son secret et de s'en servir. Les pouvoirs de sa marraine et l'amour du prince Charm l'aideront-ils à échapper aux personnes qui la haïssent et à vaincre la malédiction ?
Mon avis
Attention, critique pas du tout objective et assumant complètement sa partialité. Ma chère Lilith vous assurez que nous avions mûri ? Pas moi, en tout cas pas avec ce livre qui a le don de me faire retomber en enfance.

Avez-vous parmi vos livres un que vous considérez sacré ? Peu importent les années passant, il ne prend pas une ride à vos yeux ? Vous le connaissez par cœur et pourtant, à chaque lecture vous découvrez des détails que vous n’aviez jamais remarqués ? Pour moi, Ella l’ensorcelée est un livre de ce type. Cela fait presque dix ans que j’ai découvert cette petite merveille par hasard dans les étagères du CDI de mon collège et depuis, on ne s’est plus quittés.
Alors, de quoi ça parle ? Comme vous avez pu l’apprendre en lisant le résumé, Ella est une jeune fille victime du cadeau (de la malédiction plutôt) d’une fée l’obligeant à obéir à tous les ordres qu’on lui donne. Seulement, elle n’est pas du genre à se laisser faire, ce qui l’entraîne dans d’incroyables aventures dans le royaume enchanté de Kyrria, peuplé entre autres d’humains, de fées, d’elfes, de gnomes et d’ogres. Aventures l’amenant à rencontrer le prince Charmont… Au cas où vous avez vu le film Ella au pays enchanté adapté du roman, la ressemblance s’arrête là. Le livre est mieux à mon goût.
Je ne veux pas trop vous en dire pour que vous puissiez le découvrir vous-mêmes mais dans ce livre reprenant l’intrigue développée et légèrement modernisée d’un célèbre conte de Perrault (je vous promets, les indices sont énormes à ce sujet mais c’est seulement à la fin de ma première lecture que j’ai compris, ce qui à mon sens est déjà un point positif) mêlant fantaisie, humour, amour, drame et émotion, tout est parfaitement orchestré. Le scénario est solide. Prévisible puisqu’il suit la trame d’un conte mais les péripéties ajoutées à l’histoire originale sont surprenantes et permettent de voir l’intrigue sous un autre angle, répondant aux questions laissées sans réponses par Perrault, comme les origines d’un objet très symbolique. Certaines scènes sont particulièrement tristes, même dix ans après la première lecture comme le passage de la lettre d’Ella (les personnes l’ayant lu comprendront). L’histoire d’amour des personnages principaux est développée, on apprend à connaître aussi bien le prince que sa dulcinée, c’est très rafraîchissant par rapport au schéma « coup de foudre entre le beau ténébreux et la belle jeune fille à la 3e page » qu’on rencontre assez souvent. Les personnages sont bien construits, malgré une répartition manichéenne de leurs caractéristiques (gentils formidables/méchants détestables). Il n’empêche qu’ils sont complexes, ont des personnalités uniques et des ambitions propres à chacun. Ils sont la plus grande réussite de ce roman. Ella aurait pu être une demoiselle en détresse pleurant sur son sort mais c’est l’un des personnages les plus forts que je connaisse. Elle est intelligente, drôle, rebelle, maladroite…En un mot, je l’adore. Il faudrait davantage d’héroïnes comme elle. Et je déteste toujours autant Hattie même après toutes ces années, pourtant il en faut beaucoup pour que je déteste un personnage.
La seule chose que je regrette est le balayage rapide de personnages secondaires qui sont importants un moment et ensuite disparaissent complètement comme Areida (amie d’Ella qui réapparait dans Belle comme le jour du même auteur [d’ailleurs, j’aurais préféré un roman à son sujet mais j’y reviendrai peut-être]) ou des personnages apparaissant sans qu’on ne sache pratiquement rien d’eux (Nathan, Bertha, Nancy, Udabee, Cécilia…).
Le style est courant mais porteur, la lecture est fluide. Je pense que des enfants bons lecteurs peuvent le lire dès 8 ans.
En résumé points forts/points faibles
Les +
-      L’histoire qui me fait toujours battre le cœur lors des moments importants, grincer des dents quand Hattie entre en scène, pleurer quand c’est triste et respectant pratiquement à 100% la trame du conte.
-      Les personnages ne laissant pas indifférent, que ce soit pour leurs bons ou mauvais côtés.
-      Le message : Malgré les difficultés de la vie, il faut se battre pour trouver sa voie.
Les –
-      La couverture. Elle n’est pas très jolie (voir ci-dessus) et je n’aime pas du tout celle de la réédition dessinée par Anaïs Vaugelade (Zuza !, Le Déjeuner de la petite ogresse) où il m’a fallu regarder attentivement pour comprendre quel passage était représenté.
-      La rétrogradation du roman de la collection « Médium » (adolescent) à « Neuf » (enfants) (Je sais, aucun rapport mais je n’ai pas aimé).
-      Le film. Il ne rend pas du tout justice au livre.

Une note
18/20. C’est vraiment un bon roman méritant d’être plus connu, je le recommande vivement.


Alors à qui le conseiller ?
Je ne mentirais pas si je disais qu’un public féminin apprécierait plus ce roman mais je pense sincèrement qu’il peut être lu par tous. Surtout si vous aimez les contes de fées, la fantasy et souhaitez voir plus de personnages féminins prendre leur destin en main au lieu d’attendre qu’un beau gosse vienne les sauver.
 
Lory (ma première critique!)



L'avis de Lilith: 

Ce livre c'est Lory qui me l'a fait découvrir lors de nos jours insouciants à l'iut.
Je l'ai beaucoup aimé et j'ai regretté ne pas l'avoir découvert plus jeune. 
Je pense qu'il peut plaire vraiment à tous de part son intrigue universelle.
La lecture est simple et on ne s'ennuie pas une seule seconde
Un prince, une belle-mère, deux belles soeurs infernales... (non vraiment on se demande de quel conte l'histoire s'inspire :p).
Un livre à lire et à relire à volonté!  
    

Prémonitions de L.J Smith




Prémonitions
Etranges Pouvoirs (tome 1)L.J. Smith

Editeur: Michel Lafon
Date de sortie : 17/06/2010
Prix : 6.60 €
285 pages


La maison d'édition :

Créee en 1980, les éditions Michel Lafon sont surtout connues pour publier beaucoup de scolaire, de beaux-livres et de littérature Française.

La quatrième de couverture :

 
Kaitlyn a toujours eu le sentiment d’être une étrangère. C’est une artiste, mais avec quelque chose en plus : tout ce qu’elle dessine finit par se produire. Au lycée, on la prend pour une sorcière…
Quand le Dr Zetes l’invite à rejoindre son école réservée à ceux qui ont des capacités psychiques surdéveloppées, Kaitlyn est aux anges. Là-bas, elle fait la connaissance de Rob, un séduisant athlète qui a le pouvoir de guérir les autres, et de Gabriel, un loup solitaire qui semble l’éviter. En tout cas, parmi les siens, elle peut enfin s’épanouir et travailler sur ses mystérieuses prémonitions.
Jusqu’au jour où une des expériences de Zetes crée un lien télépathique entre Kaitlyn et ses compagnons. Ils vont ainsi se rapprocher pour tenter de démasquer le sombre secret de l’Institut.
Kaitlyn devra alors choisir qui croire… et qui aimer.

Son pouvoir est un don… ou une malédiction…


Mon avis :
J'ai été attirée par le résumé et même si je l'ai trouvé dans le rayon jeunesse de la Fnac (j'avoue, j'aime bien traîner de ce côté-ci de la Fnac), je me suis laissée tenter.
J'ai commencé le roman en étant plutôt satisfaite. Kaitlyn est une jeune fille mal dans sa peau, qui fuit les autres, et principalement les garçons depuis que lors de son premier  - et dernier - rendez-vous, elle a comprit qu'elle était toujours la fille bizarre aux yeux du mec et qu'il ne voulait qu'une seule chose, coucher avec elle et ne plus jamais entendre parler d'elle. Elle s'est promis alors d'éviter les garçons pendant un bon moment.
Bref, toujours est-il qu'un beau jour, une femme demande à la voir en lui disant qu'elle a réussit des tests pour rentrer dans un pensionnat différent où on allait lui apprendre à se servir de son don. Après quelques instants d'hésitations, elle accepte et intègre le pensionnat où elle rencontre 4 autres personnes, trois garçons et une fille. Ils ont tous un don et sont venus ici pour apprendre à s'en servir…
L'intrigue reste classique, sans surprise et m'a fait un peu penser à Prodigies, le film en motion-capture. Bon là, ils ne virent pas méchants, mais le reste se ressemble. Il y a un truc qui m'a juste un peu déçue dans le livre, c'est que Kaitlyn, avant d'arriver dans le pensionnat, nous martèle qu'elle ne veut rien avoir à faire avec les garçons. Elle arrive à l'institut et paf ! Il est trop beau et trop gentil, je suis amoureuse ! Oh lui aussi, mais t'es un peu méchant, quand même, toi, mais bon, je t'aime bien quand même ! Bon, je caricature, mais c'est l'idée. (Même s'il y a vaguement une explication pour l'un des deux garçons.) Ce qui me gêne c'est à la vitesse à laquelle son changement d'opinion opère. Je veux dire, ça aurait pu être un plus si elle avait lentement changé d'opinion, cela aurait permis de développer un peu plus sa psychologie.
Ca reste un roman pour la jeunesse. Ca m'aurait probablement beaucoup plus à douze ou treize ans et c'est peut-être pour ça que la psychologie des personnages et leur caractère n'est pas très détaillée. En gros, on a :
– Le faux-méchant qui a un cœur gros comme ça.
– La fille-copine de l'héroïne
– Le geek
– Et le gentil de service qui a le pouvoir de soigner (je vous l'accorde, pour une fois, c'est pas une fille)
Voilà, j'ai horreur de ça quand le caractère des personnages est cantonné à un seul trait. J'aimes les personnages complexes qui sont à la limite entre le bien et le mal.
Là, dans cette série, je n'ai pas été surprise un instant. Je me doutais de qui était les méchants et j'ai eu raison, même jusque dans leurs raisons, alors que d'habitude, dans les films, j'ai pratiquement toujours raison sur l'identité du meurtrier et très rarement pour le mobile.
Ce n'est pas mauvais (ça ne plagie pas Prodigies, ça s'en inspire brièvement, disons et c'est surtout beaucoup moins noir) mais ce n'est pas la révélation de l'année non plus.
 Oh, et une petite précision, dans le résumé, il est dit que c'est une expérience de Zetès qui crée leur lien télépathique...mais c'est faux.
A noter : Il existe un tome qui regroupe les trois volumes. Il est à 22€, je crois. Moi, j'ai juste le tome 1 et je ne pense pas acheter le deux.


En résumé : points forts / points faibles :

Les + :
Lecture fluide, ça se lit très vite. Je l'ai fini en un peu plus de deux heures.
Parfait pour un ado de douze-treize ans.
Les - :
Aucune surprise. Intrigue très classique et personnages un peu trop simplifié au niveau du caractère.


Une note ?

13/20
Bon sans être transcendant. Cela plaira aux ados qui aiment lire mais cela ne déclenchera pas de vocations.


Alors, à qui le conseiller ?


Aux plus jeunes. Pour moi, ce genre de livres, c'est un peu de la bit-lit pour les plus jeunes, sans tout le côté sexuel qu'il peut y avoir en bit-lit. Et puis, ceux qui ont aimé Le Journal d'un vampire, aimeront sans doute Prémonitions, c'est du même auteur.